mercredi 17 décembre 2014

Irrécupérable et parapluie !

Me voilà en train de créer un nouveau blog alors que je me plains sans cesse de n'avoir pas le temps d'écrire une ligne entre le taf, les bébés, les séries, les jeux vidéos...et que je viens d'en fermer 4 d'un coup et de m'incruster sur celui d'une amie qui a bien voulu m'accueillir. Je crois que je suis accro et irrécupérable. Mon problème principal c'est que quand j'ai l'idée d'un sujet, je ne suis jamais devant mon écran et du coup, j'y pense puis j'oublie (c'est la vie, c'est la vie). Et si je note me direz-vous ? Et bien quand je reprends mes notes, je ne vois plus l'intérêt de ce que j'ai noté. C'est que je suis quelqu'un de spontané et de lunatique. J'ai mes périodes de lecture, de jeu, de télé, d'écriture. Elles se succèdent sans vraiment se chevaucher et là, je suis dans ma période blogging. J'ai besoin de poser mes états d'âme sur le papier, sur le clavier plutôt.
D'où cet énième blog que j'ouvre.




En fait, ce qui me trottait dans la tête depuis ce midi, c'est qu'en allant chercher ma fille à l'école, j'ai une fois de plus été troublée par l'impression de me retrouver à la porte d'une salle de spectacle où se tiendrait le concert d'Indochine (bon peut-être pas Indochine, c'est une petit école même si c'est la plus grande de ma petite ville). Le mercredi midi j'arrive avec un quart d'heure d'avance parce que contrairement aux autres jours, tous les parents (ou nounous) viennent chercher tous les enfants à la même heure. Du coup, il n'y a jamais de place pour se garer. Et en plus aujourd'hui, il pleuvait, vous imaginez, c'était pire. Je pourrais venir à pied, certes, mais habitant la limite extérieur du "découpage", ça fait un peu loin et mes bouts de chou sont trop petits pour marcher longtemps encore.
Donc j'en reviens au sujet. Je suis toujours surprise de constater qu'il y a des parents qui sont déjà agglutinés devant le portail de l'école alors qu'il faut le dire, le trottoir est extrêmement large devant ce dernier et coupé de la route par une grande barrière (Vigipirate oblige) sur laquelle il est assez confortable de s'adosser pour attendre quand on arrive en avance.
Et alors, quand la porte de l'école s'ouvre sur l'ATSEM chargé d'ouvrir le portail, c'est la cohue générale ! "Moi, moi, je veux la place au premier rang, je veux toucher Nicolas Sirkis". Moi et bon peut-être quelques autres sans doute tout aussi éberlués que moi, on attend que ça se tasse, que le portail s'ouvre en grand et que les plus pressés soient déjà dans l'allée pour nous engager.
Sérieusement, je veux bien comprendre que le matin, on puisse être pressés, les horaires de boulot ne se goupillant pas toujours très bien, c'est la course. Mais le mercredi midi, quand ça fait 1/4 d'heure qu'on attend, c'est qu'on a le temps, non ? Surtout quand on est nounou et que c'est justement le job de venir chercher les petits à l'école.
J'ai pas remarqué ça d'aujourd'hui évidemment, mais ce midi, un événement particulier m'a fait me rendre compte de l'ampleur du phénomène.    
J'étais avec mon fils (21 mois) ce midi comme tous les mercredis midi pour aller chercher ma fille et comme il pleuvait (mais si, je vous l'ai dit plus haut), nous étions équipés course avec mon immense parapluie publicitaire pour couple. Le fait est que mon fils a voulu se planter au milieu du trottoir pour jouer dans les flaques. Ce qui finalement était mieux étant donné que les parapluies bien plus large que les personnes avaient tendance à réduire l'espace sur le trottoir du côté portail comme du côté barrière. Nous étions néanmoins à moins d'un parapluie des personnes agglutinées devant le portail alors qu'on aurait pu caser bien deux parapluies king size entre nous et les personnes "barrières", la faute à l'emplacement de la flaque. Et bien figurez-vous qu'il y en a une qui a réussi à se caser entre les personnes "portail" et moi à grand renfort de parapluie et de pousse-toi de là que je m'y mette...
Sérieusement ?
et je vous raconte pas quand l'ATSEM est sortie de l'école...j'ai laissé passer le gros du flot, parce que bon hein, on va pas risquer la baleine dans l’œil quand même...

Alors, je m'interroge : est-ce moi qui ne suis pas assez pressée de retrouver ma fille ?